Le paludisme
 
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  I - LE PALUDISME AU 21°SIECLE
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C) LES TRAITEMENTS EN COURS


Plusieurs sortes de molécules antipaludiques sont disponibles. Elles peuvent être utilisées en prophylaxie ou bien après une infection. C'est lors de la phase d'infection des globules rouges responsables de la pathologie, que les molécules antipaludiques les plus efficaces agissent. On retrouve ainsi, plusieurs médicaments à partir de ces molécules :

●  La quinine est extraite de l'écorce de quinquina. Elle augmente le débit sanguin, apaise les contractions musculaires et tue le
parasite du paludisme en agissant sur son génome. La quinine reste le traitement de choix mais les risques d'hypoglycémie iatrogène imposent une surveillance.


La nivaquine est composée de Chloroquine. Cette molécule fait partie des antipaludéens les moins chers et les plus maniables. La nivaquine agit en tuant les schizontes de plasmodium non résistants. 

Le Lariam a pour base la molécule de Méfloquine. Bien qu’à ce jour, le mécanisme d’action du Lariam demeure inconnu, il agit comme un
schizonticide sanguin. Il détruit de cette façon, les parasites qui, dans le sang, sont responsables du paludisme. Il est très efficace sur P. falciparum chloroquino-résistant et est bien toléré, en dehors d'épisodes nauséeux. Toutefois, des résistances sont apparues, et il est actuellement indispensable de réduire sa prescription à des zones de chloroquino-résistance fréquentes.
 

 
L'halofantrine tue les schizontes de plasmodium même résistants à la chloroquine. Sa tolérance clinique et biologique est meilleure que les souches multi-résistantes mais possède la même efficacité.


La Malarone a pour base les molécules d’Atovaquone et de Proguanil.  Ce médicament existe déjà depuis quelques années. Il est utilisé dans la prévention et le traitement du paludisme à Plasmodium falciparum.
 En effet, elle entre dans la classe thérapeutique des antipaludéens, et plus précisément celle des antimétabolites.
Ce  médicament est prescrit en Guyane contre le paludisme.






 
Il existe aussi, des plantes qui agissent contre le paludisme, de manière curative :
 
  • L'Artemisia Annua est une espèce de la famille des Ambroisies.
Originaire d'Asie, elle renferme une propriété antipaludique qui est  "l'Artémisine".
Cette plante a été utilisée pendant des siècles par la médecine chinoise traditionnelle contre la fièvre et le paludisme.
L'Artemisia Annua s'est révélée efficace à titre curatif mais non préventif, contre le Plasmodium falciparum.  

C'est donc une alternative simple à la portée des populations soumises à ce fléau.L'Artemisia Annua

Cette plante est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé, par Médecins Sans Frontières et par de nombreuses autres autorités sanitaires. Elle est considérée, comme étant la seule source d'une substance réellement active contre le paludisme. 
 

Il est possible de trouver l’Artemisia Annua partout où l’on trouve le paludisme.
De plus, plusieurs hôpitaux ont déjà noté une guérison totale de 91 % des malades qui se soignaient avec 1 litre d’infusion d’Artemisia Annua durant 5 jours.
Plus aucun parasite n’était décelable dans le sang.

  • Le neem, est un arbre, d’origine d’Asie du Sud-est. Il est aujourd’hui, de plus en plus cultivé en Amérique du Sud et Centrale, aux Antilles et même en Europe. Il est apprécié comme arbre d’agrément, servant de médicament pour soigner le paludisme. De plus, ses fruits avec lesquels on fait de l'huile, sont un parfait insecticide naturel, inoffensif pour l'homme et les animaux.
 
Un sirop à base de neem est administré aux enfants d’Afrique. On peut alors observer, que le neem est très efficace dans la lutte contre le paludisme. Dans la pharmacopée traditionnelle, ce sont les feuilles de l’arbre, que les populations locales font bouillir dans de l’eau. On obtient de cette façon, des infusions à base de nivaquine.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas l’arbre qui a un rôle répulsif, mais l’huile. Elle est extraite des fruits, puis est mélangée à d’autres produits.
 
Malheureusement, l’huile de neem n’est pas créé abondamment. Il faut 30 kilos de fruits, pour obtenir 3,75 litres d’huile. Cela est insuffisant, surtout que le neem n’est productif qu’au bout de 4 à 5 ans.
 
Le neem n’est pas exploité sous forme de plantations surveillées. Cela rend la production d’antipaludiques très faible. Normalement l’ampleur du paludisme en Afrique, devrait justifier l’abondante exploitation du neem.
 
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